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« Vous n’êtes pas parfaite. »

17 avr

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« Vous n’êtes pas parfaite. »

Cette petite phrase lancée à mon égard la semaine dernière m’a, comment dire, décontenancée.

Et deux jours plus tard, je suis encore décontenancée…

Pas que je pense être parfaite. Je sais que je ne suis pas parfaite. Je ne veux pas être parfaite.

Enfin je crois…

Je vais remettre cette phrase dans son contexte.

Voilà, je suis médecin remplaçant. Je remplace un peu partout en France. Je fais cela en attendant de trouver un poste qui me convienne.

Cela me plaît mais il y a une chose que je tolère de moins en moins: que le personnel ou les patients viennent se plaindre à moi du médecin que je remplace. Au début, cela me faisait ‘plaisir’, je le prenais pour un compliment, une sorte de ‘merci’ maladroit. Maintenant ça me gonfle; j’ai l’impression d’être manipulée.

C’est peut-être facile à dire, mais je suis de l’avis que, si on n’est pas content, on va se plaindre à l’intéressé ou on va voir ailleurs.

Du coup, j’expliquais à mon interlocuteur, avec peut-être un peu trop de passion, que je détestais qu’on me fasse croire que j’étais parfaite…

D’où la réponse: « Vous n’êtes pas parfaite. »

Et alors que c’était bien mon propos: que personne n’est parfait, que chaque médecin est libre de ses prescriptions, tout le blabla habituel, cette phrase m’a laissé bouche-bée. J’ai rétorqué: « Quoi? ». Et j’ai eu la même réponse: « Vous n’êtes pas parfaite. »

Bref, je suis restée, l’espace de quelques secondes, interloquée.

Ma première réflexion était de me dire: « Mince, qu’est-ce que j’ai pu louper ou mal faire? »

La peur de mal faire? Ou la peur de ne pas être parfaite?

Je ne sais pas.

En vous écrivant ces lignes, je me rends compte que ce n’est pas cette remarque qui me ‘fatigue’ ce weekend…

Ce qui me ‘fatigue’ ce weekend ce sont les agressions que j’ai pu subir de la part des patients et du personnel, alors que je fais tout mon possible pour tout bien faire.

Je suis médecin. Je suis au service des gens.

Mais je ne suis pas corvéable. Je refuse d’être corvéable.

J’ai passé une semaine à courir, à faire des horaires improbables: du 8h30-21h. Rentrée épuisée chez moi à 22h. Ne pas manger le midi parce que je n’ai pas le temps. Ne pas pisser parce que je n’ai pas  le temps. Et tout ça en me prenant la colère et le ressentiment des gens parce que j’avais une heure de retard (alors qu’ils ont bien vu que j’enchaînais les consultations), parce qu’il y a des malades qui requièrent plus d’attention que d’autres, leur colère parce que le médecin que je remplace ne leur parle, soi-disant, pas assez, qu’ils ne savent rien de leur maladie…

Et bien, peut-être que ce médecin était, lui aussi, comme moi. Qu’il a donné, tant donné, que maintenant fatigué, il n’arrive plus à donner…

Je ne veux pas exercer une médecine où les gens m’agressent alors que je fais tout avec la meilleure des volontés, voire même plus. Je ne veux pas finir aigrie. Je ne veux pas finir malade.

Je ne suis pas parfaite. Personne n’est parfait et dorénavant, je serai moins tolérante envers ces agressions.

Rien, je dis bien, rien, ne justifie un tel manque de respect.

Dorénavant, je préviendrai une fois, et si la personne ne comprend pas, elle prendra la porte.

Je dois me protéger pour bien faire mon travail et je compte bien le faire.

Pour moi, pour mon bien-être et pour tous ces malades adorables qui ont besoin de moi et qui me respectent autant que je les respecte.

Bon voilà, c’est dit, la petite jeune doctoresse ne se laissera plus intimidée (vous comprendrez que personne n’ose élever la voix contre le grand vieux médecin que je remplace…)!

Des bisous, et désolée de ne plus vous lire, de ne plus laisser de commentaires. J’ai le temps de rien faire en ce moment…

PS: J’ai fini mon semi-marathon! Je suis trop trop fière et trop trop trop contente de l’avoir fait (malgré les courbatures après la course!)!!!!

Ma vie est simple mais je la rends compliquée

6 avr

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Ma vie est simple mais je la rends compliquée.

Celles qui commencent à me connaître savent que j’adore raconter des anecdotes. Je ne romance jamais mes anecdotes. Je les raconte tel que je les ai vécues et tel que je les ai perçues.

I) Le boulot

Aïe, le boulot en premier. Je ramène pas mal de trucs au boulot.

Le boulot, c’est pas tout.

Mais bon, on a beau dire ce que l’on veut, on y passe beaucoup de temps.

Bon, comment est-ce que je me complique la vie concernant le boulot? Et bien, tout simplement parce que je veux que ce soit le monde des bisounours. Je veux qu’il y ait une bonne ambiance. Je veux que tous les collègues s’entendent. Je veux qu’on s’apprécie et qu’on travaille dans la sérénité, la bonne humeur, en équipe… Bon, vous l’aurez compris, je veux pas mal de trucs.

Et je vais vous dire quelque chose, un boulot comme ça n’existe pas.

Scoop: le monde des bisounours n’existe pas.

Je m’offusque qu’un tel ne branle rien au boulot, qu’un tel envoie bouler les malades, qu’un autre profite de l’arrêt maladie de son collègue pour modifier toutes les procédures de la structure… Que je suis bête…

Tout ça me mine alors que j’ai l’essentiel pour être heureuse dans mon boulot: l’amour de ce métier!

Take home message: S’occuper de ses fesses, faire son boulot, puis rentrer à la maison faire autre chose.

II) Le poids

J’ai pris pas mal de poids dernièrement et ça me mine, ça me mine. Par rapport à mon poids de forme, je suis à +7 kg. Purée, ça fait mal. Je n’ai pas l’impression de manger plus que d’habitude. Je me suis mise à la course à pieds… En quelques mois, je suis passée d’un bonnet 90B à un 90D… Et d’un 38 à un 40 (ce n’est pas le drame…).

J’ai arrêté la pilule car projet bébé… Est-ce à cause de cela? Ou à cause du stage d’un mois chez mes beaux-parents (raclette, fondue bourguignonne, entrée-plat-dessert à chaque repas?

Je n’en sais rien. Je suis juste mal dans mon corps. Cela ne m’empêche pas de courir ni de m’habiller, mais cet été, je redoute l’épreuve du bikini.

Tout cela me semble si futile quand je l’écris. Autour de moi, j’ai des gens malades, des gens qui se battent pour vivre et moi, je me lamente à cause de mes +7kg.

Take home message: Arrête de te plaindre et va courir!

III) Notre projet bébé

J’ai 33 ans et j’ai envie d’un bébé.

J’adore les enfants.

J’adore leur parler, j’adore faire des ateliers cuisine, jardinage, dessin avec mes neveux.

Tout le monde ‘rigole’ en disant: « C’est facile d’avoir un gosse. »

Et bien, peut-être pas pour tout le monde…

Take home message: Patience, ça prendra le temps qu’il faudra.

IV) La vie de couple

Tout se passe plutôt bien depuis quelque temps. On arrive enfin à se projeter et à parler de maison, bébé, etc..

Take home message: Patience, tu l’auras ton caillou!

V) La famille

Bon, on dirait que tous les membres de ma famille ont des problèmes… Mon frère est au chômage, ma mère se sent toujours victimisée par mon père, mon père a des soucis au boulot et prend sur ses épaules les problèmes de mon frère, de moi-même et de ma mère. Ma belle-soeur fait un pseudo burn-out parce qu’elle vient d’avoir son troisième gosse, elle n’aime plus son boulot, elle aimerait avoir une sublime maison avec piscine comme sa meilleure copine, mon beau-frère a des problèmes de poids et de prêts professionnels, ma belle-mère vit très mal la retraite et le fait de faire ses courses chez Lidl… Mon beau-père vit très mal la retraite de ma belle-mère… Mes neveux ont peur d’arriver en retard à leurs cours de musique et me demandent toutes les 5 minutes s’il n’est pas l’heure de partir (on les a gardés un weekend…)…

Bref, tout le monde a des soucis…

Take home message: Rien de bien grave si on compare à la guerre et à la famine dans le monde!

VI) Les copines

Ce matin, mon conjoint me lance: « Tu perds tes copines les unes après les autres… »

Pas totalement vrai, pas totalement faux…

J’ai deux copines avec qui j’ai eu des différends dernièrement… Ce n’est pas complètement de ma faute. Je me dis ça va passer. Les meilleures restent toujours et les meilleures se comptent sur les doigts d’une main!

Take home message: C’est normal d’avoir des différends entre copines mais après ça s’arrange.

VII) Mon caractère

J’ai beaucoup de caractère, je pense souvent avoir raison. Je défends mes opinions avec force et je sais les argumenter. Des fois, ça froisse les personnes qui m’entourent… Personne n’aime avoir tort… Agnès, la moralisatrice m’a-t-on dit… Le bien, le mal. Bon fond, mauvais fond. Je me prends souvent trop la tête…

Take home message: Laisse couler. Pourquoi toujours vouloir avoir raison.

Bon, je vais m’arrêter là. Je déteste les billet longs!

Des anecdotes, je vous ai dit… Loupé!

Allez zen, soyons zens! La vie est simple, la vie est belle.

Big bisous, Agnès.

Un petit bout d’homme, une leçon de vie

2 avr

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Dans la vie, il faut relativiser et se réjouir de tous les trucs chouettes qui nous arrivent.

Cette semaine, j’étais en déplacement professionnel.

Du coup, je n’ai pas eu le temps de lire les nouveaux billets sur Hellocoton et encore moins de les commenter…

Ce que j’aime dans ces déplacements, c’est rencontrer de nouvelles personnes, comparer ma pratique avec celle d’autres confrères. C’est vraiment enrichissant. Le revers de la médaille c’est que je ne suis pas chez moi… Une semaine, ça va. Deux semaines, ça commence à piquer et trois semaines, c’est difficile…

Bref, cette semaine j’ai rencontré une personne qui, à mon sens, est un exemple de courage.

J’ai une espèce de sixième sens… Un truc chelou… J’arrive rapidement à me faire une opinion des gens, bonne ou mauvaise, et en général, je me trompe rarement, très rarement… Je parle souvent de ‘bon fond’ qui est, selon moi, la chose la plus importante.

Donc j’ai rencontré cette personne cette semaine. La première impression est bien souvent la bonne. Il m’accueille avec le sourire, la pêche. Il a de l’humour. Super!

Pas une seule seconde je ne me suis douté que ce bout d’homme était malade, est malade: il souffre d’une maladie neurodégénérative…

Il en parle ouvertement: il me parle de son traitement actuel, de ses traitements passés, un peu de son quotidien, un peu aussi de ses craintes.

Ce n’est pas mon patient. C’est un collègue.

Il en parle mais il ne se plaint pas. Cela fait plus de 20 ans qu’il se bat contre cette maladie. Vingt ans qu’il doit avoir peur du handicap que pourrait, à terme, causer sa maladie. « Plutôt mourir que vivre handicapé ». Moi qui suis plutôt bavarde, bout en train, je ne sais pas trop quoi répondre… Je fais un « Ohhh… » réprobateur, mais en même temps un « Ohhh… » qui veut dire: je ne sais pas ce que c’est, je ne sais pas ce que je ferai, je ferai peut être pareil…

C’est un homme qui a l’air d’aimer la vie mais la vie ne l’a pas épargné. Mais il ne se plaint pas. Il est sous traitement. Il doit être fatigué mais il ne se plaint pas. Il ne se plaint pas. De fil en aiguille, il se laisse à me confier qu’il a des problèmes au travail, notamment avec un collègue. Un petit jeune tout fraîchement diplômé qui pense tout savoir sur tout…

En justicière des « opprimés » (ce n’est pas un opprimé cet homme, c’est un warrior), j’aurai envie d’aller voir la direction, d’aller leur dire « Mais merde, vous avez une pépite dans votre service et vous ne la voyez pas! » Cet homme qui vient travailler tous les jours avec sa maladie, avec ses doutes, ses craintes, mais qui fait le boulot, qui le fait bien, qui a un CV à faire pâlir n’importe qui, vous le laissez se faire ‘harceler’ par un petit merdeux qui sort à peine de l’école…

J’ai envie de crier tout ça. J’ai envie.

Mais je n’ai aucun pouvoir… Je ne suis que le médecin remplaçant. Et quand bien même je serai le médecin de la structure, quel poids aurais-je?

Bref, je voulais saluer le courage de cet homme, saluer son combat, sa soif de vivre.

Voilà pour mon petit billet en ce samedi matin.

Bises et à bientôt.

Merci à mon amie la blogosphère!

17 mar

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Il y a une semaine mon voisin m’a demandé: « Mais qu’est-ce qui t’a poussé à avoir un blog? »  C’est au fil de notre conversation que je me suis aventurée à lui dire que j’avais un blog. Bien entendu, il ne sait pas de quel blog il s’agit, et il s’est bien gardé de m’en demander plus. Je dirai par politesse et par pudeur.

Cela m’a beaucoup arrangé, à vrai dire, car mon blog est toujours anonyme… Et le restera encore un moment, je pense.

J’ai une poignée d’amis et de personnes de confiance qui en connaissent l’existence, et cela me convient pour le moment.

Pourquoi rester anonyme? Peut être par ‘respect’ pour mes proches?

Non pas que je trouve que les blogs non anonymes ne soient pas respectueux de leurs proches.

Mais, pour ma part, par exemple, je sais que mon conjoint ne veut pas qu’on sache qui je suis, ni qui il est, et cela je le respecte.

Ce que j’aime dans la blogosphère, c’est qu’on peut dire un peu tout ce qu’on pense. S’épancher, partager, pousser des coups de gueule.

J’aime donner mon avis mais j’aime aussi avoir l’opinion des autres.

N’empêche que les ‘critiques’, des fois ça coince, même si je proclame haut et fort que j’encaisse bien les critiques et que ça m’aide à avancer…

Je me rappelle d’un billet qui avait ‘déchaîné’ les passions parce que je parlais de mes ‘problèmes’, de mon poids, entre autres (ça va, je fais un 38-40… pas de quoi en faire tout un foin…) et de mon conjoint qui était d’accord et qui aurait aimé que je perde du poids… Les commentaires acerbes de certaines blogueuses m’avaient foutu la trouille, la honte… Enfin, je sais pas trop comment définir ce que j’avais ressenti. Un profond malaise, je dirai. Au travers de mon billet, je ne voulais pas qu’on s’apitoie sur moi ni qu’on traite mon conjoint de tous les noms.

Mais c’est difficile par l’écrit uniquement de transmettre ce que l’on veut réellement. Il n’y a pas d’intonation, pas de mimiques, pas de gestes. Il reste une part d’interprétation de tout un chacun qui est incompressible.

Et cela m’a fait peur… Le lendemain j’ai publié un ‘Méaculpa’ et pendant quelque temps, j’ai déserté la blogosphère.

J’écris comme je parle. Je tape à la ligne. Je ne reviens quasiment jamais sur ce que j’ai écrit.

J’écris ce qui me passe par la tête, sans plan, sans construction.

Des fois, du coup, je saute du coq à l’âne, mais bon, c’est ce que j’aime.

C’est un peu comme écrire son journal intime sauf que ce journal intime est lu par d’autres personnes. Des personnes bien réelles derrière l’écran de leurs ordinateurs.

Si si, je vous entends quand je vous lis et je vous vois quand vous lisez mes billets. Des fois c’est drôle, on s’imagine une blogueuse de telle ou telle façon. Et un jour, elle publie une photo et on se dit: « Ah, je ne la voyais pas du tout comme ça! » ou « Ah, je la voyais tout à fait comme ça! ». Je trouve ça drôle.

Des fois, je m’imagine organiser une rencontre avec toutes les blogueuses avec lesquelles, au fil du temps, j’ai développé des ‘affinités’ et avec lesquelles, je pense que je m’entendrai super bien. Vous savez, mieux qu’avec vos copines actuelles que vous voyez tout le temps, mais avec lesquelles, il manque un truc… Vous savez ce petit quelque chose.

Après je me dis, c’est aussi bien comme ça. Que chacune reste derrière son ordinateur. Des fois, cela éviterait bien des déceptions, comme dans la ‘vraie’ vie.

En tout cas, merci à mon amie la blogosphère, et longue vie à toi!

Bises les copines.

A très vite, Agnès.

Chacun sa passion… Ou chacun le droit de ne pas avoir de passion…

10 mar

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J’adore écrire, j’adore lire. Ou plutôt j’ai adoré lire avant d’adorer écrire.

Et depuis peu, j’ai deux nouvelles passions: j’adore dessiner et j’adore tricoter.

J’aime aussi beaucoup courir et cuisiner, mais je ne dirai pas que ce sont des passions.

Je cours pour m’entretenir, et parce que je prépare un semi-marathon pour le mois d’avril.

Et je cuisine parce que j’aime manger, et parce que j’aime voir mon conjoint se régaler de mes petits plats. Il est tellement heureux quand je lui mitonne de bons petits plats. Comme quoi c’est vrai que pour conquérir le coeur d’un homme, il faut en passer par son estomac!

Longtemps, je n’a pas eu de passion, et je m’en suis voulu pour cela. J’ai longtemps eu le complexe de dire : « Non, je n’ai pas de passion. »

J’ai même eu plusieurs petits amis qui me l’ont reproché… Vous savez, cette remarque assassine: « Toi, tu n’aimes rien. »

Mais si, j’aimais déjà beaucoup de choses à l’époque, mais je n’avais pas le temps ou je ne prenais pas le temps.

Ce n’est que maintenant, à 33 ans, maintenant que tous les concours de médecine sont derrière moi, que j’ai le temps de prendre le temps.

Plus jeune, mes parents voulaient que je sois irréprochable académiquement. J’étais le cliché de la première de la classe: la petite avec de grosses lunettes et que des 19 ou des 20…

A part la natation, je n’avais pas d’autre activité extrascolaire… Et c’était une activité imposée par mon père…  A l’époque, c’était des pleurs. Il fallait que j’y aille tous les jours, 2 heures et demi d’entraînement intensif par jour et pendant les vacances c’était 2 fois 2 heures et demi par jour… Les entraînements, ça allait, c’est les compétitions que je détestais…

Bon maintenant, j’ai plusieurs passions. J’adore faire tous ces trucs.

Mais je ne crache pas pour autant sur ceux qui n’en ont pas.

Des fois, on se découvre des passions quand l’occasion s’offre à nous. Une question d’opportunités, de temps et, des fois, d’argent.

Bref, faites ce que vous aimez sans vous prendre la tête. Passion ou pas passion, qu’est-ce qu’on s’en moque, du moment que cela vous rend heureux.

Bises à toutes.

PS: Je ne suis pas enceinte. Fausse alerte le mois dernier… Snif… Peut être dans les mois à venir!!!! :)

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