J’écris pour ne pas oublier

2 déc

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Je ne savais pas trop quelle tournure allait prendre mon blog à mon retour sur la blogosphère.

Ce sont les évènements tragiques du vendredi 13 novembre 2015 qui m’ont incité à me remettre à écrire.

Ecrire pour ne pas oublier.

Chacun est pris par son train train quotidien, chacun a ses problèmes et bien souvent on est tellement obnubilé par ce que l’on a à faire qu’on en oublie l’essentiel: vivre…

Cela va vous paraître un peu paradoxal mais pour être heureux, je pense qu’il faut être un minimum égoïste… S’octroyer des purs moments de plaisir où l’on ne pense qu’à soi et à son bien-être.

Par exemple, j’ai un nouveau rituel le matin et/ou le soir: le bain. Un bon bain chaud par ces temps froids avec des sels de bains relaxants. Pur moment de bonheur! Pour moi, le must: les produits de chez Occitane. On a presque envie de se manger les mains tellement ça sent bon.

J’écris pour ne pas oublier parce qu’il m’arrive d’oublier…

Oublier que je suis entourée de personnes que j’aime et qui m’aiment, oublier que la vie est belle, oublier que je suis une belle personne, oublier que je suis un bon médecin…

Les aléas de la vie font que personne n’est à l’abri d’un échec, de pépins de santé mais tout est une question d’attitude…

Un billet plus court que d’habitude ce matin car j’attends les déménageurs et mon chéri est déjà sur le pied de guerre (il n’est que 7h10 du matin et les déménageurs arrivent dans vingt minutes chrono!).

Des bisous, Agnès.

Quelle est la différence entre dire la vérité et médire?

1 déc

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Est-ce qu’être franche, sans langue de bois, fait de moi une personne médisante?

Selon le Larousse, « médire » signifie « Tenir sur quelqu’un des propos malveillants, révéler ses défauts avec l’intention de nuire ».

Je ne pense pas être malveillante. Je ne veux pas nuire. Mais c’est vrai que les travers des gens me font beaucoup rire. D’où ma collection ‘Les ploucs’ que j’ai mis de côtés (les aléas de la vie? le burn-out du médecin? le burn-out de la blogueuse? cela ne m’amusait plus?) Quoiqu’il en soit, le manuscrit est bien au chaud sur mon Mac. Pour une fois, j’ai fait un plan, tout a été bien pensé avec une certaine logique, et sans vouloir me vanter, c’est très drôle.

Mais bon comme des milliers de Français, j’ai moi aussi un manuscrit et pour se démarquer dans ce monde, il ne suffit pas de bien écrire. Il y a a plein de blogueuses qui écrivent aussi bien, voire mieux que moi (je suis assez sélective depuis mon retour sur la blogosphère. C’est plus honnête que de m’abonner à plusieurs blogs que je ne lirai jamais). Aussi, dans la vie tout est question d’opportunités et l’opportunité ne s’est pas encore présentée à moi. En attendant d’avoir cette opportunité ou pas, mon manuscrit restera là où il est ET sur Dropbox (pas conne cette nana…)!

Pour rigoler, je l’offrirai bien à mon beau-père pour Noël…

Voilà, je m’éloigne de mon sujet. C’est le problème de taper à la ligne sans  aucun plan!

Donc, suis-je médisante? Je ne pense pas. Mais bon, mon chéri m’a déjà dit à plusieurs reprises que j’étais une ‘langue de vipère’… Il n’est pas très tendre avec moi des fois… J’ai beau essayer de lui prouver le contraire, que je dis seulement la vérité, il n’adhère pas à ces ‘blas blas’…  Tant pis, j’ai les bonnes copines pour ces blas blas. Les hommes, c’est connu ça n’aime pas blablater… Oui, c’est cela… Moi je connais des mecs bien pires!

Rigoler des travers des autres, mettre le doigt sur LE petit truc, dire tout haut ce que les autres pensent tout bas, pour moi, ce n’est pas médire. Après vous pouvez ne pas être d’accord avec moi.

Mais vraiment cela m’amuse d’observer les gens, de les analyser. Cela ne me prend pas beaucoup de temps et je trouve que mon jugement n’est pas forcément mauvais.

Bien entendu, seuls les idiots ne changent pas d’avis et cela m’amuse aussi de voir que je me sois trompée!

Mais ne vous inquiétez pas je ne manque pas non plus de tact. Je sais me tenir en société. Je ne suis pas non plus la grosse lourd-dingue qui blablate à tout bout de champ pour embarrasser les autres. Mais c’est mon plaisir d’analyser les gens en petit comité avec une bonne copine ou mon chéri (mauvaise idée avec le chéri car cela ne l’intéresse pas le moins du monde). D’ailleurs, je rigole bien de moi-même. J’apprends à me connaître et je rigole de mes propres travers. Je me trouve plutôt lucide comme nana. Je suis tout sauf une hypocrite!

Est-ce que vous aussi vous vous amusez d’un rien? Vous faites vous aussi traiter de ‘langue de vipère’ par votre chéri alors que vous ne faites que dire la vérité?

Voilà pour mon billet du jour.

Gros bisous, Agnès.

Le joug d’un diagnostic médical

26 nov

Drama and comedy

J’ai une fascination pour les maladies psychiatriques…

Je ne suis pas psychiatre.

Je respecte les psychiatres.

Mais je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur cette spécialité…

La psychiatrie est (selon moi, cela ne tient qu’à moi encore une fois) la spécialité médicale la moins scientifique qui existe.

Tous les diagnostics sont établis sur une combinaison de critères (non scientifiques)…

Prenons l’exemple de la dépression:

 » Critères d’un épisode dépressif majeur selon le DSM-IV-TR
A. Au moins cinq des symptômes suivants doivent avoir été présents pendant une même période d’une durée de deux semaines et avoir représenté un changement par rapport au fonctionnement antérieur ; au moins un des symptômes est soit (1) une humeur dépressive, soit (2) une perte d’intérêt ou de plaisir.
N.B. : Ne pas inclure des symptômes qui sont manifestement imputables à une affection médicale générale, à des idées délirantes ou à des hallucinations non congruentes à l’humeur.
(1) Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, presque tous les jours,signalée par le sujet (p. ex., pleure).
(2) Diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités, pratiquement toute la journée, presque tous les jours (signalée par le sujet ou observée par les autres).
(3) Perte ou gain de poids significatif en l’absence de régime (p. ex., modification du poids corporel en un mois excédant 5 %), ou diminution ou augmentation de l’appétit presque tous les jours.
(4) Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours.
(5) Agitation ou ralentissement psychomoteur presque tous les jours (constaté par les autres, non limité à un sentiment subjectif de fébrilité ou de ralentissement intérieur).
(6) Fatigue ou perte d’énergie presque tous les jours.
(7) Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée (qui peut être délirante) presque tous les jours (pas seulement se faire grief ou se sentir coupable d’être malade).
(8) Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision presque tous les jours (signalée par le sujet ou observée par les autres).
(9) Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider.
B. Les symptômes ne répondent pas aux critères d’épisode mixte.
C. Les symptômes induisent une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
D. Les symptômes ne sont pas imputables aux effets physiologiques directs d’une substance (p.ex., une substance donnant lieu à abus, un médicament) ou d’une affection médicale générale (p. ex., hypothyroïdie).
E. Les symptômes ne sont pas mieux expliqués par un deuil, c’est-à-dire après la mort d’un être cher, les symptômes persistent pendant plus de deux mois ou s’accompagnent d’une altération marquée du fonctionnement, de préoccupations morbides, de dévalorisation, d’idées suicidaires, de symptômes psychotiques ou d’un ralentissement psychomoteur. »

Ce n’est pas tant que je ne suis pas d’accord avec les différents items de la dépression mais c’est je trouve que le diagnostic peut être vite posé, trop vite posé, et que cela peut avoir des conséquences plus ou moins graves sur tout un chacun (le patient lui-même aussi bien que son entourage).

Je me pose la question de savoir si les psychiatres ont le temps de fouiller plus loin que les critères de cette fameuse liste? Est-ce qu’un travail de fond est fait pour essayer de comprendre ces malades, de les écouter, de voir ce qui a pu les amener dans un tel état?
Je vois trop de malades en consultation qui sont sous antidépresseurs à la suite d’un diagnostic de maladie grave, à la suite d’un deuil, à la suite d’un échec.
N’est-ce pas normal d’être triste d’apprendre qu’on a un cancer, d’être triste d’avoir perdu un être cher, d’être triste d’avoir subi un échec? Ne faut-il pas laisser le temps aux gens de cheminer, d’accepter ces changements avant de leur donner des antidépresseurs qui ne sont hélas pas dénués d’effets secondaires? Chacun évolue à son rythme. Pour certaines personnes, cela prendra une semaine, voire deux, voire trois, voire plus. Est-ce pour autant qu’on est dépressif?  N’y a-t-il pas d’autres alternatives à ces drogues? Yoga, relaxation, acupuncture, sports, activités de loisir quelconque? Parler et échanger avec un psychologue? Bouhhh, les psychologues… Cela coûte cher et cela ne sert à rien… Moi je ne suis pas d’accord mais bon, il y a certains qui le pensent et c’est vraiment dommage…
Qu’en est-il du syndrome bipolaire? Je vais vous épargner les critères du DSM-IV… Les exemples de la vie réelle me semble plus parlants.

J’ai une jeune patiente chez qui il a été posé ce diagnostic il n’y a pas longtemps (suite à un entretien de quinze minutes, non j’exagère, disons plutôt trente minutes) par un psychiatre. Difficile pour cette jeune fille d’accepter ce diagnostic. Elle est venue me voir en pleurs parce que le psychiatre en question lui a donné plein de médocs, qu’elle est allée sur des forums et elle flippe. Cette jeune fille, je la connais depuis un moment déjà. Elle a fait de longues études difficiles et à présent, elle a un travail très dur psychologiquement. Dernièrement, elle s’est fait plaquée par son chéri de longue date, elle vit loin de ses parents qu’elle ne voit quasiment jamais, elle a un métier difficile pour lequel elle se pose des questions existentielles. Mais bon, c’est vrai que ça fait un moment qu’elle est triste… Mais avant tout cela, c’était plutôt quelqu’un d’enjoué, impliqué dans l’associatif, vive , joyeuse, qui croquait la vie à pleines dents. Le psychiatre lui aurait dit qu’elle aurait fait une alternance d’épisodes dépressifs et maniaques… A ce que je sache, à part avoir fait quelques voyages seule, avoir été la Vice- Présidente d’une association, elle n’a rien fait d’extraordinaire…

Bon, je fais quoi moi? Devant cette jeune fille complètement paumée qui vient me voir avec son ordonnance d’antidépresseur et de thymorégulateur? J’ai une salle d’attente bondée, je n’ai pas plus de vingt minutes maximum à lui accorder… Pour moi, cette jeune fille que je connais depuis des années n’a rien d’une bipolaire. Après je ne suis pas psychiatre (diagnostic au bout de quinze minutes)… Je peux aussi me tromper. Il faut que je trouve une solution. Bon, c’est vrai qu’elle est triste en ce moment (elle s’est fait larguée, au boulot c’est le souk, elle est plutôt isolée). Les antidépresseurs peuvent l’aider à passer un cap. Les thymorégulateurs, ça attendra… Donc je lui conseille de prendre les antidépresseurs comme prescrit par mon confrère. Je lui fais le blabla habituel: « Faut sortir, voir des amis, faire du sports… » Mais je lui donne également les coordonnées d’une psychologue super avec qui je bosse beaucoup. Et je la revois dans deux semaines ou plus tôt si elle le désire pour la réévaluer… J’ai coupé la poire en deux… Je ne suis pas convaincue qu’elle fasse un épisode dépressif majeur, encore moins un syndrome bipolaire…

Voilà pour mon billet du jour.

Je ne sais pas si j’ai été très clair.

Je tape à la ligne les idées qui me viennent. Je n’ai aucun plan, aucune méthode. Je tape comme quand on écrit dans un journal intime.

Bisous.

Agnès, votre petit brin de femme.

J’énerve… malgré moi…

20 nov

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Personne n’est parfait. La perfection, d’ailleurs, ça n’existe pas. Je le sais. On me l’a souvent dit et répété, mais il y a des choses qu’on ne peut pas contrôler. Ce serait bien trop facile. Je suis donc, malgré moi, une perfectionniste, et ça énerve, moi en premier, mais également les autres!

En plus d’être une perfectionniste, je suis une idéaliste, et une ‘vraie’ gentille…

Bon, vous êtes en train de vous dire, mais celle-là, pour qui se prend-elle? Elle a le melon, elle se prend pour Mère Thérésa?! Que nenni! Je ne me prends pas pour Mère Thérésa. J’ai des défauts comme tout le monde mais j’essaie de m’améliorer (je vous l’avez dit, je suis une perfectionniste…).

Gamine, j’ai été élevée avec des principes assez stricts: les bons, les méchants, ce qui est bon, ce qui est mauvais… De foi catholique, on m’a toujours dit qu’il fallait (essayer) de faire le bien parce que sinon, le petit Jésus ne serait pas content et que je risquerai de finir en enfer… Bon, petite, je ne voyais pas trop ce que pouvait être l’enfer (maintenant non plus d’ailleurs) et c’était surtout la peur de ne pas avoir de jouets du Père Noël qui me motivait le plus!

Donc, j’ai grandi avec ces principes.  Je me souviens que petite, je me faisais souvent ‘taper’ par mes cousines… Et un jour, ma grand-mère m’a pris entre quatre yeux et m’a dit: « Ma chérie, quand on te tape, il faut taper aussi… Pleurer, bouder ou rester dans ton coin ne sert à rien. ». Sacrée grand-mère! Ma grand-mère, la bonté incarnée. Et oui, « trop bonne, trop conne », mamie m’a appris très tôt que ce n’était pas bien!

Donc, on peut être bonne sans être conne. Je suis une ‘vraie’ gentille mais ma gentillesse a des limites. Je sais (ou crois savoir) ce qui est bien ou pas bien, et (malheureusement), je n’hésite pas à le dire. Je n’ai pas de langue de bois. Bon, j’essaie de me contrôler car sinon ma vie serait infernale et je me rendrais malheureuse toute seule…

D’ailleurs, j’adore les gamins pour leur franchise, leur spontanéité. Pas de faux-semblants, pas de gestes calculés (enfin, sauf pour les cadeaux…).

Dans la vie de tous les jours, au boulot, ce que je déteste le plus ce sont les faux-semblants, la jalousie et la mesquinerie. Dieu merci, je n’ai pas ces défauts-là… D’ailleurs, je m’entends mieux avec les hommes qu’avec les femmes. Avec les hommes, on se dit les choses cash et deux minutes plus tard (bon, un peu plus), nous sommes à nouveaux les meilleurs amis du monde. Je suis très féminine, attentionnée, douce mais on m’a (souvent) dit qu’au boulot je réfléchissais et j’agissais comme un mec (quand on m’embête)!

Au quotidien, mon chéri me trouve souvent agaçante. Pas plus tard qu’hier, il m’a dit: « Merci pour ta bienveillance mais je n’en veux pas! ». Pourquoi? Parce que Monsieur s’est fait choppé par une voiture radar (la deuxième fois en un mois), et je lui faisais la morale sur sa conduite! « Il ferait mieux de s’occuper des terroristes plutôt que de m’envoyer des prunes! ». Et là, je l’ai appris, vaut mieux la fermer et ne rien ajouter! Je suis pour la paix des ménages!

Autre chose qui me caractérise, c’est que je me fais vite une opinion des gens (et j’ai souvent raison)… ça aussi ça énerve mon chéri, mais force est de constater que je me trompe rarement… Bien entendu, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis…

Je n’ai jamais eu beaucoup d’amis mais mes amis sont de ‘vrais’ amis. Je sais que je pourrais toujours compter sur eux, et eux, savent qu’ils pourront toujours compter sur moi.

Bref, c’est mon billet du jour.

Si vous me croisez, n’oubliez pas de respirer!

Ma tête grouille d’idées.

Vous arrive-t-il, comme moi, de vous lever le matin et de commencer à faire une ébauche de votre billet du jour dans votre tête? J’avais oublié cette sensation grisante…!

Bonne journée à tous!

Agnès, votre petit brin de femme.

Les petits plaisirs de la vie

18 nov

happiness

Malgré les atrocités de ces derniers jours, je suis heureuse de ma petite vie.

Si je pouvais, je ferais qu’il n’y ait plus de guerre, qu’il n’y ait plus de maladies, qu’il n’y ait plus d’enfants affamés, maltraités, qu’il n’y ait plus de chagrin (oui, oui, c’est mon petit moment Miss Monde)!

Mais je ne le peux pas…

Depuis le vendredi 13 novembre 2015, je réfléchis à comment je peux, moi, à mon échelle, contribuer à améliorer les choses…

Je ne peux pas m’attaquer aux terroristes, que ce soit physiquement (je n’ai franchement pas trop le physique d’un membre du GIGN, ni celui d’une James Bond Girl) ou informatiquement (style cyber-attack des Anonymous; je sais taper à la ligne et je trouve que c’est déjà très bien).

Je me suis dit: « Et si tout un chacun continuait à profiter des petits plaisirs de la vie et ne cédait pas à la psychose ni aux amalgames?! Ne serait-ce pas déjà un bon début?! ».

J’ai donc décidé ce matin de vous dresser la liste (certes non exhaustive) de mes petits plaisirs, en espérant vous donner des idées pour égayer votre quotidien en ces temps bien tristes…

- Se lever le matin aux côtés de son chéri et se lover dans ses bras (attention à l’haleine de chacal!).

- Commencer la journée avec un bon thé chaud et une belle tartine de Nutella.

- Prendre une bonne douche chaude avec son gel douche préféré (Fleurs de Cerisier de chez Occitane pour moi).

- Se parfumer avec son parfum préféré (La Petite Robe Noir).

- Se maquiller et se dire « Je ne suis pas si mal… ».

- Se rendre à son boulot le sourire aux lèvres parce que vous travaillez avec une équipe géniale.

- Parler de la pluie et du beau temps.

- Pouffer de rire pour un rien (attention qu’on ne vous prenne pas pour une folle…).

- Essayer de rassurer ses malades et y arriver.

- Soigner et donner du réconfort.

- Voir l’espoir et la reconnaissance dans les yeux de ceux qu’on soigne.

- Se dire des « Je t’aime » juste parce qu’on a envie (de vive voix, au téléphone, par texto) entre deux consultations.

- Geeker sur Facebook.

- Bloguer sur Hellocoton.

- Papoter et chatter avec ses bonnes copines.

- Faire du shopping en magasin ou en ligne (j’adore le concept de faire des économies en dépensant… Sur Vente Privée, j’adore le « Vous avez économisé %### euros! »)

- Se faire dorloter par son esthéticienne préféré.

- Lire et partager ce qu’on ressent.

- Rentrer d’une dure journée de travail et se faire bichonner (thé chaud, bain chaud…).

- Faire la cuisine parce qu’on adore manger et faire à manger.

- Ouvrir une bonne bouteille de blanc.

- Voir un bon film à la télé ou au cinéma.

- Faire du sports (bon moi c’est pas trop mon truc…).

- Lire un bon bouquin, sous une couette bien chaude ou devant un feu de cheminée.

- Faire de la pâtisserie avec les enfants (pas encore les miens) le weekend ou pendant les vacances.

- Rêver au futur avec son futur mari et ses futurs enfants.

- Aller se coucher en espérant que demain sera un jour meilleur.

Et enfin, bien entendu, écrire et partager.

Voilà pour mon billet du jour.

En espérant que vous arrivez vous aussi à profiter de ces petits plaisirs.

Je pense vraiment que continuer de jouir de la vie est le meilleur pied de nez que nous puissions faire aux terroristes… (au-delà du fait d’aller en terrasse ou de manifester ou de mettre des photos et des propos provocateurs sur son mur…).

C’est ce que je pense et cela n’engage bien entendu que moi.

Agnès, votre petit brin de femme.

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